Oli Sorenson

Paysages de l'Anthropocène

Avec le projet intitulée Paysages de l’Anthropocène, Sorenson débute un nouveau corpus d’œuvres qui empruntent le langage visuel de l’artiste américain Peter Halley, pour aborder un discours sur les activités humaines qui exercent un impact écologique réel et urgent sur la Terre. Notamment, l’artiste tente de représenter ces matrices qui alimentent l’économie mondiale, où les sols et voies maritimes sont entrelacés de fibres optiques et de pipelines, de câbles électriques et d’égouts, alors que l'atmosphère est saturée d’ondes WiFi et Bluetooth, sans compter les polluants de carbone et pesticides. Ces conduits et bien d’autres contribuent à une accélération des flux de consommation au cœur des sociétés contemporaines, particulièrement via l’obsolescence rapide des instruments technologiques qui décuple l’accumulation de détritus, à l’ère des réseaux d’information.

Exposition Petit plus
La Vitrine d'exposition est située au rez-de-chaussée du 5445, de Gaspé, à Montréal.

Du 21 mai au 27 juin 2020

Vernissage Petit plus
Rejoignez-nous au 6e étage du 5445 de Gaspé, au local 608, pour le vernissage. Des visites de la vitrine sont organisées tout au long de la soirée !

Jeudi le 21 mai, 17 h 30

Crédit de l'image: Mike Patten

L’art remix d’Oli Sorenson fut initialement reconnu à Londres (Royaume-Uni), où il a participé à plusieurs événements d’art médiatique à l’Institute of Contemporary Art (2003-06), à Tate Britain (2006) ainsi qu’au British Film Institute (2008-10). Il a établi un profil international avec ses performances au ZKM (Karlsruhe, 2002), à ISEA (Helsinki, 2004), puis aux festivals Mapping (Genève, 2009) et Sonica (Ljubljana, 2012). Depuis son retour à Montréal en 2010, Sorenson a redirigé son travail pour mieux le diffuser en galerie, et ensuite exposer à Power Plant (Toronto, 2014), FILE (Sao Paulo, 2015), Monitoring (Kassel, 2017), Art Mûr (Berlin, 2018), Elektra (Montréal, 2019), Art Souterrain et TOPO.

Détails de l'événement