8 avril 2019

 

 

À propos de l’artiste…

Maxime Boisvert a d’abord obtenu un diplôme collégial en Arts et lettres au Cégep du Vieux-Montréal avant d’y compléter une technique en photographie en 2008. Œuvrant depuis comme photographe, il a complété son baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal en 2017. Il a entre autres participé aux expositions Paramètres, en 2015 et 2016, où il fut respectivement récipiendaire des bourses d’excellence Mc Abbie et Omer Deserres. Il a par la suite participé à l’exposition Passage à découvert où son travail fut récompensé par la réception de la prix d’excellence des professeurs Thomas Corriveau et Mario Côté. En automne 2017, il a entamé une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, soutenu par la Bourse d’excellence de recrutement de l’UQAM FARE.

Ce qui unit les différents projets issus de sa pratique artistique est une référence à l’histoire, la culture et parfois à la littérature québécoise. Cette démarche est animée par un désir de découvrir et d’interroger son héritage et ainsi de s’y inscrire et de le continuer en y participant. La photographie et le texte sont les outils principaux de ses recherches.

 

À propos de l’oeuvre…

Une dactylo, connectée à un ordinateur, exploite de façon autonome et continue la poésie générée en direct par un algorithme inspiré des chaînes de Markov. Le texte source, utilisé par le code JavaScript pour créer de la poésie, est composé des œuvres de deux poètes canadiens-français, Saint-Denys Garneau et Alain Grandbois. Bien qu’ils soient des pôles séparés les uns des autres à plusieurs niveaux, ils ont tous deux été d’une importance primordiale dans la genèse de la littérature québécoise. La poésie générée de Regards et jeux dans l’espace de Saint-Denys Garneau d’une part et de Les îles de la Nuit d’Alain Grandbois est typée dans l’infini par la dactylo sur une feuille de papier en continu. Les réconcilier à travers ce projet est une manière de questionner leur héritage, leur impact sur notre culture et ce qu’ils en disent, et donc ce qu’ils disent de nous. Comme le dit Pierre Nepveu dans son livre sur la genèse de la littérature québécoise, Garneau et Grandbois font partie des poètes qui sont maintenant perçus comme des phares, utilisés pour tracer ou développer l’histoire du Québec. Ce projet est ainsi devenu prétexte à une relecture de ces poètes, peut-être à leur actualisation et à leur réappropriation.

• Impression au jet d’encre, papier archive sans acide Fuji Premium Matte 230 g.  Format: 20×16 po. / 50×40 cm. Non encadrée.

• Prix forfaitaire de 150 $ CAN. Disponible au bureau de TOPO sans autre frais. En cas d’expédition, des frais d’envoi et d’emballage s’appliqueront.