8 avril 2019

 

 

À propos de l’artiste…

Né à Los Angeles, Oli Sorenson a vécu et travaillé à Londres (UK) entre 1999 et 2010, où il a combiné ses activités artistiques avec des projets de commissariat. Sorenson a exposé notamment au Millennium Museum (Pékin), au Media Art Institute (Amsterdam), au ZKM (Karlsruhe) et au DokFest (Kassel). Il se produit régulièrement dans des festivals médiatiques tels que ISEA (Helsinki et Nagoya), Mapping Festival (Genève) et MAF (Bangkok). Il est maintenant basé à Montréal, Canada depuis 2010.

Sorenson définit sa pratique par la transgression des concepts d’originalité, une désobéissance de ces conventions qui s’est souvent prêtée à des projets de performance vidéo et sonore, présentés dans des contextes festifs. Cette excursion dans le domaine de la musique électronique a aussi informé ses projets en art contemporain, et a particulièrement nourrit sa fascination pour la surabondance de contenus culturels accessible en réseau. À l’inverse d’un fétichisme par la rareté, Sorenson expose ici une culture numérique valorisant l’abondance et l’ubiquité.

 

À propos de l’oeuvre…

Le projet Vidéo Pistoletto s’inscrit en continuité avec mon récent travail de remix, consistant à emprunter le geste créateur d’autres artistes pour le diriger vers des matériaux et des problématiques qui n’ont pas encore été explorées par ces auteurs. Ici je détruis des écrans de télévision à cristaux liquides (LCD) de la même manière que Michelangelo Pistoletto brise ses grands miroirs. Je m’attaque à des matériaux technologiques pour produire une multitude d’artefacts de performances, tels que ces photos d’écran LCD brisés.

• Impression au jet d’encre, papier archive sans acide Fuji Premium Matte 230 g.  Format: 20×16 po. / 50×40 cm. Non encadrée.

• Prix forfaitaire de 150 $ CAN. Disponible au bureau de TOPO sans autre frais. En cas d’expédition, des frais d’envoi et d’emballage s’appliqueront.